Que la Lumière soit !


Et la Lumière fût… Nous sommes tissés des brins de la Conscience apparue il y a quelques centaines de milliards d’années dans l’univers. L’univers…

Cette immensité que nous avons tant de difficulté à nous représenter avec son rayon de courbure estimé à 70 milliards d’années-lumière ! Ce berceau de notre conscience est animé par la rotation journalière de la planète bleue, la Terre. Ces rythmes nous influencent. De jour comme de nuit, c’est un ballet de fréquences cosmiques.

Les scientifiques nomment cela le cycle circadien. Il est intimement lié à la lumière et à ses jeux d’intensité et de fréquences. La lumière influence encore nos propres fréquences cérébrales. Mais elle n’est pas la seule. En effet, la Lumière et le Son œuvrent en toute fraternité. Ils sont au service de notre bien-être et de notre santé ! Ensemble, ils ont la propriété d’induire des cycles cérébraux définis et de nous procurer des états d’être bien particuliers !


Mais revenons pour l’instant à la Lumière :

Nous connaissons bien les deux grands cycles : veille et sommeil. Cycle de l’actif et du passif. Diurne et nocturne.
Cette partition de cycles qui se succèdent n’est pas l’apanage des seuls humains ou des mammifères. Elle est la symphonie de l’ensemble du vivant, bactéries, levures, plantes, champignons… etc.
En ce qui nous concerne, notre état d’esprit va changer en fonction de la lumière : de l’état conscient (veille) vers le subconscient (1eres phases du sommeil) et l’inconscient (sommeil paradoxal). C’est donc sur une rythmicité de 24h que le cycle corps-esprit évolue.
Mais il sait également s’adapter aux variations saisonnières qui induisent de grandes variations de luminosité. Nous savons encore que l’intensité et la durée d’exposition à la lumière ont un impact notable sur la sécrétion de certains neurotransmetteurs. Par exemple, chez certaines personnes, le manque de lumière du jour ou de soleil peut induire une baisse de sécrétion de sérotonine. ceci peut aller jusqu’à la dépression dite saisonnière. En effet, les symptômes se résorbent avec l’arrivée des beaux jours. Nous sommes donc particulièrement sensibles aux variations de la lumière.
Par ailleurs, nous sommes constitués d’une quantité astronomique de réseaux de communication électrochimiques. Ceci est possible grâce à nos milliards de neurones qui dessinent dans le cerveau une myriade de motifs uniques résonnant bien au-delà de notre boîte crânienne…
Les échos électromagnétiques de ce foisonnement sont mesurables grâce à l’électroencéphalogramme (EEG). En temps normal, le cerveau humain fonctionne entre 1 et 40 hertz (Hz). Cependant, nous savons que certains ont été mesurés dépassant les 100Hz.


Zoomons un peu sur les fréquences cérébrales :

Pour commencer, elles sont identifiées par des lettres grecques. A quoi correspondent-elles :

Le rythme BETA : C’est le cycle de plein éveil, lorsque nous avons les yeux ouverts, que nous agissons, par exemple quand nous réfléchissons, ou étudions quelque chose, ou encore lorsque nous sommes anxieux… cela correspond à des fréquences supérieures à 12 Hz (et généralement inférieures à 45 Hz).

Le rythme ALPHA : Il apparait lorsque nous avons les yeux fermés, que nous prenons une position confortable, allongé sur un lit par exemple. Les ondes cérébrales ralentissent et notre cerveau fonctionne sur des fréquences comprises entre 8,5 et 12 Hz. Les ondes alpha caractérisent un état de conscience apaisé et de relaxation profonde tout en restant conscient de l’environnement et en pouvant aussi penser. Il est intéressant de noter qu’à ce rythme, les deux hémisphères du cerveau fonctionnent en harmonie parfaite.

Le rythme THÊTA : Apparait lorsque l’activité cérébrale se ralentit encore. Nous arrivons dans une zone qui oscille entre 4,5 et 8 Hz. Ce rythme correspond à la phase du sommeil léger. Plus nous nous enfonçons dans ce rythme, plus le sommeil devient profond. Au niveau Thêta, nous trouvons aussi la zone correspondant à certains états de somnolence, d’hypnose ou de méditation, ainsi que lors de la mémorisation d’information.

Le rythme DELTA : Le dernier des quatre cycles de fonctionnement de notre cerveau. Il correspond à la zone de l’inconscient, le sommeil très profond aux alentours de 4 cycles/secondes. En deçà, nous parlons de coma.


Nos paysages intérieurs :

Tout comme une clé en musique détermine le paysage et l’état d’être d’une mélodie, la fréquence principale de notre cerveau définit les couleurs, les formes, la dynamique de notre tableau intérieur, notre état, notre humeur première.
Cependant, nous passons d’un cycle cérébral à un autre avec fluidité. Les fréquences ne sont pas nettement cloisonnées. En d’autres termes, la conscience danse sur des rythmes différents mais elle passe de l’un à l’autre avec douceur et progressivité. Heureusement, sans nul doute !
Pourtant, chacun des rythmes a une influence, jusqu’aux plus petits éléments, cellulaires comme subatomiques.


Et nous vivons dans un océan de lumière ! En réalité, nous le vivons comme une évidence presque « non consciente », comme un petit poisson non-conscient de son élément de vie. Pourtant, nous sommes conçus pour être attentifs, sinon conscients, aux changements de la lumière, même subtils. Ces fabuleuses interrelations entre la lumière, le cerveau, le corps et l’esprit peuvent aujourd’hui être réalisées par des méthodes et des techniques qui allient lumière et son. Et ces méthodes sont d’autant plus intéressantes que nous connaissons aujourd’hui les correspondances entre les fréquences cérébrales et des états de l’esprit et du corps. En d’autres termes, les 4 fréquences de base (bêta, alpha, thêta, delta) sont liées à certains comportements et états du mental jusqu’à la perception du temps !

Des états d’être propices au bien-être et à la santé globale, peuvent donc être induis par exposition à des fréquences et intensités variées de lumière. Ce n’est pas un fait nouveau, dès 1935 l’impact de lumière sous la forme de stimulations dites « photiques » sur les ondes alpha ont été mise en évidence par le prix Nobel Edgar Adrian et le Dr Katsusaburo Yamagiwa ! Des machines furent conçues pour soigner et en 1956, le neurologiste et inventeur de l’intelligence artificielle, William Gray Walter, créait la Dreamachine, un stimulateur par oscillation de la lumière.


Aujourd’hui nous disposons d’outils d’induction par la lumière pulsée :

Et ces outils sont plus que performants. Ils ont la capacité d’induire des rythmes cérébraux salvateurs grâce à des programmes précis. L’équipe de Cristal Vibrasons utilise la lumière pulsée couplée avec les Sons à fréquence cristal joués en live. Nous vous proposons ces témoignages et mises en sens parce que nous constatons des résultats probants et multiples sur les états de l’être. Pour en savoir plus sur le Centre Cristal Vibrasons ! Découvrez ce soin ICI

On sait aujourd’hui que la stimulation par la lumière croise les signaux auditifs avant même d’atteindre le thalamus ! Ceci conduit l’esprit vers certains états dans l’échelle de la conscience humaine. Des états modifiés de conscience se succèdent et délivrent des informations inédites dans le champ de veille. La perception spatio-temporelle se modifie et notre relation au stress s’équilibre.
Les conséquences en termes de bien-être sont immédiates et durables. Les voyages au cœur de nos paysages intérieurs sont riches d’informations vibratoires. Ils permettent notamment de se réaligner et de réajuster spontanément nos états intérieurs. Pour quoi ? Pour potentialiser l’accord physique et mental de l’être.


Car nous ne sommes pas que notre mental pensant !

L’esprit joue, quelque part, le rôle de miroir de l’univers. L’univers… Notons enfin que la nature subatomique de la réalité tangible rejoint les anciennes traditions. Et non, la réalité newtonienne n’est pas le « tout », seulement la périphérie du réel.
Des outils, des recherches, des thérapies existent aujourd’hui et c’est un magnifique message d’espoir ! Il s’offre à nous une véritable perspective d’harmonie dans ce regard sur la conscience humaine et la transformation personnelle. Changeons de perspective sur nous-mêmes et sur notre environnement. Replaçons notre existence vibratoire dans le grand ballet cosmique ! Nous ne sommes ni « tout » ni « rien ».

Nous sommes des éléments vivants du grand Tout. Et nous sommes en relation permanente et instantanée avec ce grand Tout, même si nos sens habituels limitent notre perception de cette réalité.


Belle journée les Cristallins !